FAQ

La revue RAM publie-t-elle uniquement des articles de recherche ?

Non. En plus des articles de recherche qui sont sa priorité, RAM accueille des notes, des synthèses et des articles à caractère pédagogique. Il existe aussi une rubrique « Fenêtre sur ». Consulter la liste des rubriques

Peut-on proposer le même article simultanément à RAM et à une autre revue ?

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Voici quelques-unes des questions fréquemment posées à RAM auxquelles nous apportons des réponses.

La revue RAM publie-t-elle uniquement des articles de recherche ?

Non. En plus des articles de recherche qui sont sa priorité, RAM accueille des notes, des synthèses et des articles à caractère pédagogique. Il existe aussi une rubrique « Fenêtre sur ». Consulter la liste des rubriques

Peut-on proposer le même article simultanément à RAM et à une autre revue ?

Non. La norme en matière de publications scientifiques est qu'un même article ne peut être soumis à plusieurs revues en même temps. La revue RAM demande donc l'exclusivité des articles qui lui sont proposés.

Peut-on proposer le même article simultanément à RAM et à une conférence, une journée de recherche, etc. ?

Oui. A condition que la communication en question ne soit pas publiée dans des actes. Dès lors que des actes sont publiés sous quelque medium que ce soit (imprimé ou électronique), la reprise d’une partie d’un article ou d’un article dans son ensemble serait considérée comme auto-plagiat. Deux exceptions sont admises comme non soumises à l’auto-plagiat : les « Working Papers » et les publications d’« abstracts » ou de résumés pouvant aller jusqu’à quelques pages (en général ne dépassant pas cinq pages) dans des actes de congrès.

Dans le doute, il convient de se renseigner auprès des organisateurs de la manifestation en question pour s'assurer qu'ils ne se réservent pas l'exclusivité de la publication éventuelle des communications et auprès de la rédaction de la revue RAM. Attention toutefois à ne pas tuer la nouveauté de votre papier en le présentant devant un auditoire qui recoupe trop celui de la revue.

N'oubliez pas aussi que les standards de sélection utilisés pour une conférence ou une journée sont en général moins élevés que ceux utilisés pour une revue comme RAM. Il paraît donc judicieux de présenter dans un premier temps le papier dans une conférence, de retravailler ensuite le papier selon les retours obtenus à ce moment-là, puis de le proposer à la revue RAM.

Peut-on proposer à RAM un article déjà publié ou devant être publié, en partie ou en totalité, dans une autre revue ?

Absolument pas ! Tout manuscrit proposé à RAM est original. Cette condition est tacitement acceptée par l'auteur de toute soumission faite à RAM. Si l'article reprend des données ou des analyses qui ont déjà fait l'objet ou qui doivent faire l'objet d'une publication dans une autre revue ou support, il appartient à l'auteur d'en informer le Rédacteur en chef de RAM et d'expliquer en quoi l'article proposé est différent.

Comment faire pour s’auto-citer sans faire de l’auto-plagiat ?

Nous renvoyons les auteurs aux travaux de la commission anti-plagiat de la FNEGE qui a récemment rappelé les « bonnes pratiques » précisément sur les questions d’auto-plagiat :
"les « bonnes pratiques » académiques… exigent d’identifier par des guillemets tout texte repris intégralement (jusqu’à une dizaine de lignes) avec la référence de cette citation.  Ceci s’applique aux travaux d’un même auteur qui reprend son propre texte et la reprise intégrale d’un texte plus long qu’une dizaine de lignes n’est pas autorisée sans permission expresse du détenteur du copyright et sans omettre de mentionner la source.  Même lorsqu’il s’agit du même auteur qui détient les droits (copyright) sur un texte, cette source doit également impérativement être indiquée. Il en est de même des réimpressions ou traductions qui doivent obtenir l’autorisation et mentionner la source de l’article original."
RAM est désormais membre de COPE (commitee on publication ethics) et vous pouvez à tout moment accéder aux conseils en ligne de ce comité (http://publicationethics.org/).

Peut-on proposer à RAM un article qui a déjà été publié dans une autre langue ?

Non. Tout manuscrit proposé à RAM doit être original.

Peut-on proposer dans une autre revue un article qui a déjà été publié dans RAM ?

Non. Toute revue respectant les standards de qualité souhaite avoir des manuscrits originaux et leurs exclusivités. De plus, n’oubliez pas que la revue RAM est publiée à la fois en Anglais et en Français !

Peut-on proposer un article en anglais ?

Parfaitement ! Le processus d'évaluation se déroulera dans la langue de la soumission. Si l'article est accepté, il devra toutefois être traduit en français par l'auteur ou aux frais de l'auteur.

Peut-on proposer un article basé sur une méthodologie qualitative ?

Absolument ! La revue RAM est ouverte à tout type de recherche, quel que soit le paradigme ou la méthodologie utilisé, dès l'instant où la recherche proposée est de qualité.

Comment connaître les thèmes de recherche sur lesquels RAM souhaiterait recevoir des propositions d'articles ?

RAM est une revue généraliste, ce qui veut dire que tous les thèmes de recherche sont a priori acceptables et bienvenus. Ceci dit, il est évident que plus un thème a fait l'objet de nombreuses publications, plus il sera difficile à un auteur d'être innovant. RAM publie, par ailleurs, des Numéros spéciaux qui font l'objet d'appels à communications particuliers. Le rédacteur en chef peut donner des signaux, grâce à ses éditoriaux. Il convient donc de les suivre.

Est-ce qu'il y a des pays de préférence pour RAM au niveau terrain d'étude ? 

Non. En revanche, il semble important de préciser si, comment et/ou sous quelles conditions le choix d’un pays particulier impacte ou peut impacter l’analyse des résultats. Il convient aussi de faire une bonne contextualisation de votre terrain, afin d’aider les lecteurs dans leur compréhension du travail empirique.

Sachant que les articles en français et en anglais sont acceptés par RAM, avez-vous une préférence de langue pour soumettre en article ? 

Il n’y a aucune préférence. Quelle que soit la langue de la soumission, la procédure est identique. 

La traduction d’un papier accepté dans l’autre langue de publication est-elle obligatoire ?

Oui ! L’auteur qui soumet un papier s’engage implicitement à assurer la traduction en cas de son acceptation. Avec la lettre d’acceptation, la rédaction vous transmettra les traducteurs conseillés par la revue.

RAM fait l’objet d’une édition française sous formes papier et électronique et d’une édition anglaise électronique qui paraît un mois plus tard. Vous devrez prendre comme base, pour la version en anglais, les épreuves françaises corrigées afin que les deux éditions soient strictement identiques. Vous disposerez donc d’un mois pour remettre la version anglaise une fois que les dernières corrections des épreuves françaises auront été faites afin d’avoir 2 versions identiques. Les frais de traduction appartiennent aux auteurs.

Pour les papiers où l’auteur principal est un doctorant et adhérent de l’association, l’AFM propose de prendre en charge la traduction.

Peut-on proposer des revues de la littérature ou des cadres conceptuels à RAM ?

Oui, mais uniquement si ce cadre conceptuel ou si cette revue de la littérature correspond aux types d'articles recherchés pour les rubriques « Synthèse » ou « Pédagogie ». 

Un article dit de « synthèse » doit intégrer d'une manière nouvelle un vaste ensemble de théories et de résultats jusque-là épars et / ou offrir un bilan critique d'un domaine de recherche qui débouche d'une manière explicite sur de nouvelles directions de recherche.
Une revue de la littérature (volumineuse) qui se contenterait de présenter d'une manière descriptive un ensemble de recherches passées ne serait pas acceptable pas plus qu'un cadre conceptuel qui se limiterait à expliquer comment les hypothèses d'une thèse, par exemple, peuvent être justifiées et reliées entre elles.
A l’inverse, il n'est pas demandé à un article dans la rubrique « pédagogie » de créer de nouvelles connaissances ou de suggérer explicitement de nouvelles recherches mais simplement de présenter d'une manière complète et claire des connaissances existantes.

Comment sont sélectionnées les personnes qui évaluent l'article ?

Les « lecteurs », au nombre de trois, sont en priorité sélectionnés par le rédacteur en chef parmi les membres du Comité de lecture de la revue sur la base de leur expertise dans les domaines (théorique, méthodologique et managérial) couverts par le papier soumis. Dans certains cas, le rédacteur en chef peut être amené à solliciter également l'avis de « lecteurs occasionnels » c'est-à-dire pris en dehors du Comité de lecture.

Quelle est la durée moyenne entre la soumission d'un manuscrit et la notification de la décision du rédacteur en chef (publication, rejet ou demande de révision) ?

Il faut compter en moyenne 50 jours ce qui est dans les standards des grandes revues internationales.

Combien de temps cela prend-il au total pour qu’un manuscrit soit accepté ?

La durée totale du processus pour les articles acceptés, c’est-à-dire de la réception de la première version du manuscrit jusqu’à l’acceptation de la dernière version dépend beaucoup du temps pris par les auteurs pour faire la révision de leur papier. En 2015, la durée totale des articles acceptés allait de 9 mois à 25 mois. Les articles acceptés sont ensuite très rapidement publiés en ligne sur le site de Sage (online first).

L'évaluation des articles proposés est-elle anonyme ?

Absolument. Comme toutes les revues scientifiques de qualité, RAM pratique le principe de l'évaluation en double aveugle (« double blind ») c'est à dire que les manuscrits sont évalués sans que les « lecteurs » connaissent l'identité des auteurs. De la même manière, les auteurs ne connaissent pas l'identité des « lecteurs ». Les lecteurs ne se connaissent pas entre eux non plus.

Quels critères d'appréciation prévalent pour juger de la qualité d'un article de recherche ?

Les critères les plus importants sont la contribution scientifique et l'intérêt managérial de l'article. D'autres critères sont pris en compte tels que par exemple : la connaissance de la littérature, la précision des concepts utilisés, la qualité des instruments développés, la pertinence des analyses effectuées, l'indication des limites de la recherche et des voies de recherches futures et d'une manière plus générale la forme, le style et la logique du papier, sa lisibilité (pour le non-spécialiste). Sans oublier la dimension éthique (indication des emprunts, exactitude des sources).

Les critères d'appréciation sont-ils identiques pour un chercheur expérimenté et pour un jeune chercheur ou un doctorant ?

Absolument ! Tous les articles sont évalués selon la procédure dite en « double-aveugle ». L'identité de l'auteur n'est donc pas connue par les « lecteurs » qui évaluent le papier.

Après publication, est-il possible de connaître l'identité des « lecteurs » ?

Catégoriquement, non. Les « lecteurs » restent anonymes en toutes circonstances.

Comment est faite la sélection si deux articles sont proposés sur le même thème ?

Ces deux articles sont évalués indépendamment dans l'ordre d'arrivée des manuscrits. Il est impossible de préjuger à l'avance quelle sera la réaction des lecteurs et la longueur du processus d'évaluation pour chacun de ces papiers. Si l'un d'entre eux est accepté et publié pendant le processus d'évaluation du second papier, l'auteur de ce dernier devra en tenir compte dans ses propres révisions.

Combien d'articles sont acceptés ? Combien y-a-t-il de révisions majeures, mineures ?

Sur la période 2012-2015, 22% des articles soumis ont été finalement publiés, après une ou plusieurs révisions.

41% des articles sont rejetés après la première évaluation. 33% des articles en V2 sont rejetés après l’évaluation. Ce chiffre baisse à 27% en V3. Conclusion ? Il est essentiel de soigner la préparation du manuscrit pour éviter un échec au « premier tour ». Le taux élevé de rejets à ce niveau s'explique par le fait que beaucoup d'articles sont soumis à RAM avant d'avoir été complètement finalisés et surtout avant que l'auteur ait eu la possibilité de recevoir un feedback critique de ses collègues. Un article qui poursuit le processus de révision après le premier tour a de fortes chances d'être accepté après 2 à 3 révisions.

Les articles refusés sans envoi aux lecteurs (23%) sont des articles soumis par des auteurs qui n'ont pas pris la peine de consulter la revue et de s'informer de sa politique éditoriale. Ils sont en général réorientés vers d’autres revues.

Sur la même période, si on considère uniquement les articlés publiés dans RAM, la durée totale moyenne du processus d'évaluation (de la date de réception de la première version à la date d'acceptation de la version finale) a été de 670 jours. Attention, cette durée dépend beaucoup du temps passé par les auteurs lors de leurs révisions.

Est-il possible de resoumettre à RAM un article qui a déjà été rejeté mais qui a été modifié ?

Tout dépend des modalités de refus de l’article. Le mieux sera de prendre contact avec le rédacteur en chef pour voir les conditions d’une possible resoumission. Si l’article n’est pas réellement restructuré ou modifié en profondeur, le rédacteur en chef se réserve le droit de ne pas accepter la soumission. Si l’article est entièrement modifié, alors, il se verra attribuer un nouveau numéro et trois nouveaux lecteurs. Il convient de préciser l’historique de l’article au moment de la soumission pour faciliter le travail éditorial, notamment pour le choix des lecteurs.

Existe-t-il une « obligation » de déclarer si l’article soumis a auparavant été proposé à une autre revue et rejeté ?

Ce n’est pas une obligation, mais vous en avez la possibilité. Dans tous les cas vous avez intérêt à prendre en compte les raisons du rejet avant d’envisager une nouvelle soumission. Il est donc préférable de ne jamais soumettre à l’identique à RAM un papier rejeté par une autre revue.

A quel moment de l'année doit-on soumettre les articles à RAM ?

Il n'existe pas de moment qui serait plus particulièrement propice qu'un autre. Tous les articles soumis sont évalués selon les mêmes critères scientifiques, indépendamment de la période à laquelle ils sont soumis.

Lorsqu’il y a plusieurs auteurs, quel est l’ordre à respecter ?

Tout dépend de l’implication des auteurs. Si tous les co-auteurs ont une contribution égale, alors selon la tradition académique, les noms se mettent en ordre alphabétique. Sinon, l’ordre respecte l’implication des co-auteurs de manière décroissante.
L’auteur référent est de préférence l’auteur le plus réactif pour interagir avec l’équipe éditoriale (rédacteur, éditeur, etc.) et par la suite, avec les lecteurs de l’article.

Y a-t-il échanges de commentaires entre l’équipe éditoriale et l'auteur (pour apporter des corrections...) ?

Oui, c'est l'essence même du processus d'évaluation. A chaque étape du processus, les commentaires des lecteurs sont communiqués in extenso à l'auteur. C'est sur la base de ces commentaires détaillés et de sa propre lecture du document proposé que le rédacteur en chef se forme une opinion globale et formule des recommandations à l'auteur. Celui-ci est alors invité, lorsqu'il soumet son document révisé, à préciser quelles ont été ses réponses aux points soulevés par les lecteurs.

Quel est le poids attribué à chaque évaluateur ? Comment sont évaluées les réponses des évaluateurs ? Combien de lecteurs faut-il convaincre pour que l'article soit finalement accepté ?

Chaque lecteur a en principe le même poids mais il peut arriver qu'un lecteur soit plus spécialisé qu'un autre ou que ses commentaires soient plus précis, plus documentés. Le rôle du rédacteur en chef ne consiste toutefois pas à privilégier un lecteur (aussi spécialisé soit-il) mais à rechercher une convergence dans les avis émis.
Il n’y a pas un nombre précis de lecteurs à convaincre. L’acceptation par les trois lecteurs ne vaut pas non plus une acceptation éditoriale d’office. 

Est-on obligé de réaliser toutes les corrections demandées par chaque lecteur ?

Uniquement celles qui vous paraissent pertinentes et réalisables. Pour les autres, il vous appartient d'expliquer ou de justifier pourquoi vous avez décidé de ne pas les prendre en compte.

Que faire quand un lecteur suggère des modifications qui vont à l'encontre de ce que suggère un autre lecteur ?

D'abord, vous devez vous assurer que cette contradiction est bien réelle. Par exemple, si un lecteur demande des développements alors qu'un autre lecteur juge le papier trop long, cela peut vouloir tout simplement dire que tous les deux jugent que le papier manque de densité. La faiblesse identifiée est la même, seule varie la recommandation. Il appartient alors à l'auteur d'opter pour la solution qui lui paraît la plus appropriée. Dans de nombreux cas le rédacteur en chef aura tranché et aura indiqué la recommandation à suivre, ou il pourra le faire à la demande de l’auteur. Enfin, il ne faut oublier que chaque lecteur reçoit après chaque évaluation, les commentaires des autres lecteurs donc qu'il lui est possible d'identifier l'existence d'éventuelles divergences entre lecteurs et d'en tenir compte dans ses évaluations ultérieures. 

Comment doit-on répondre aux lecteurs ?

Idéalement, les réponses doivent être synthétiques, mais précises. Elles doivent d’abord montrer les grandes lignes de la révision réalisée. Vous pouvez ensuite répondre de manière spécifique à chaque lecteur, soit pour indiquer les modifications apportées, soit pour expliquer pourquoi vous n’avez pas pris en compte les suggestions ou critiques des lecteurs. S’il y a des commentaires ou suggestions spécifiques du rédacteur en chef, il faut bien sûr les prendre en compte et y répondre. Cependant, l’auteur doit absolument éviter une note de réponse très volumineuse. Une note longue à lire (et à écrire) n’arrive pas toujours mieux convaincre les lecteurs de la qualité de la révision entreprise.

En combien de temps doit-on réaliser les corrections demandées par les évaluateurs?

Cela dépend bien évidemment de l'ampleur des modifications demandées. Si elles sont mineures, il est conseillé de les faire dans les deux mois qui suivent. Si elles sont majeures, elles peuvent demander plusieurs mois. Un papier qui n'est pas révisé dans l'année qui suit est un papier en danger de ne jamais être publié !

Quels sont les conseils que vous pouvez me donner pour promouvoir mon article ?

Les attentes des lecteurs changent, il est donc important que votre article soit visible lorsqu'ils commencent leurs recherches. Voici quelques astuces et des idées de média sociaux que SAGE recommande pour la promotion de votre article pour atteindre directement votre lectorat.

1. Contribuez à Wikipedia
Nous constatons que de nombreux étudiants utilisent de plus en Wikipédia comme le point de départ de leur recherche. S'il y a des pages qui se rapportent à des thèmes, des sujets de recherche que votre article couvre, ajoutez votre article comme référence, avec un lien vers votre article sur SAGE. S'il n'y a pas de page existante, pourquoi ne pas créer une?  

2. Rejoignez Twitter
Les auteurs font de plus en plus la promotion de leur contenu via twitter qui est ensuite repris par d'autres chercheurs et praticiens en fonction de leurs domaines de recherche. Regardez l'exemple ici. Les expéditeurs peuvent restreindre la visibilité à leur cercle d'amis ou, par défaut, donner un accès public à leurs tweets. Twitter vous permet de définir des termes de recherche pour vous permettre de surveiller les partages dans vos domaines d'intérêt: vous pouvez ensuite commenter les conversations pertinentes. Plus vous vous engagez, plus les gens vous suivront pour écouter vos commentaires et recommandations. Les "suiveurs"(followers) viennent à vous, plutôt que l'inverse et Twitter est un moyen idéal pour atteindre de nouveaux publics. Nous avons un document avec les recommandations de SAGE en anglais à disposition sur simple demande.

3. Ajoutez du contenu à YouTube :
Le contenu ne se limite plus bien sûr au texte et aux chiffres. Il comprend également le contenu généré par l'utilisateur et le contenu multimédia tels que les podcasts et les vidéos. Sage assiste à une croissance du trafic vers ses sites de revue via YouTube. Les étudiants utilisent la vidéo comme un moyen initial de recherche sur un sujet. Si vous avez déjà du contenu vidéo concernant votre article, envoyez-nous l'information et nous l'enverrons à SAGE afin qu'ils l'ajoutent à leur chaîne YouTube.

4. Faites un blog : Vous vous demandez quoi écrire?

  • Ecrivez sur votre domaine de recherche et sur des documents que vous avez publiés - et / ou d'autres documents connexes dans votre domaine de recherche. Ne pas oublier d'insérer des liens vers votre article sur le site de SAGE.
  • Conférences et événements de formation où vous allez intervenir.
  • Votre dernière conférence - y avait-il des questions intéressantes qui ont été soulevées?
  • Que pensez-vous de la couverture médiatique récente de votre domaine?
  • Demandez à vos collègues et co-chercheurs d'écrire un blog et de stimuler le débat.

Plus vous écrivez, plus votre page apparaîtra dans les résultats des moteurs de recherche quand des collègues ou étudiants recherchent contenu - en particulier s'ils utilisent en Google Scholar. SAGE peut fournir des modèles de blogs et des lignes directrices sur simple demande - n'hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez de plus amples informations.
Attention : l’AFM a un blog. N’hésitez pas à nous fournir un résumé « grand public » de votre article afin qu’on puisse y ajouter une contribution sur votre article.
Voici un exemple >

5. Utilisez les conférences comme plateforme pour promouvoir vos publications
Si vous intervenez lors d'une conférence sur un sujet en rapport direct avec votre article dans RAM, SAGE (et RAM) peuvent tweeter à ce sujet et nous pourrions même, après accord de SAGE, donner accès à votre article gratuitement pour une période prédéterminée.

6. Utilisez la signature automatique de votre e-mail pour indiquer vos publications les plus récentes
C’est le moyen le plus simple de diffuser l’information concernant une publication récente… On répond tous les jours à des dizaines de mails. Alors, laissez votre e-mail faire tout seul la promotion de votre article. Afin de faciliter sa lecture, n’oubliez pas d’y insérer le lien sur le site de SAGE pour télécharger immédiatement votre article.

7. Joignez des réseaux sociaux académiques
Les universitaires, les chercheurs et les praticiens utilisent de plus des réseaux sociaux comme un moyen de rencontrer et de discuter avec des gens qui partagent les mêmes intérêts de recherche. Ces sites offrent un moyen immédiat de surveiller ce que les gens cherchent dans votre domaine de recherche. S'il n'y a pas de groupes qui échangent sur vos intérêts de recherche - créez-en un.
Jetez un œil à MyNetReseach, Academia et Academici par exemple. Il y en a d'autres, vous pouvez demander à vos collègues auxquels ils participent pour décider de ceux qui vous conviennent le mieux.

8. Créez votre propre site web
Avez-vous votre propre site web? Sinon, créez-en un! Vous pouvez créer un site simple en utilisant des logiciels en accès libre. SAGE peut fournir des lignes directrices sur la façon d'interagir avec votre auditoire en utilisant les fonctionnalités des médias sociaux sur simple demande.

9. Utilisez le bookmarking social avec CiteULike
CiteULike est un service gratuit pour vous aider à stocker, organiser et partager les articles scientifiques que vous lisez. Quand vous voyez un document sur le Web qui vous intéresse, vous pouvez cliquer sur un bouton et l'ajouter à votre library. CiteULike extrait automatiquement les détails de citation, donc il n'y a pas besoin de les taper en vous-même. Tout fonctionne à partir de votre navigateur Web de sorte qu'il n'y a pas besoin d'installer un logiciel. Parce que votre bibliothèque est stockée sur le serveur, vous pouvez y accéder à partir de tout ordinateur disposant d'une connexion Internet.

10. Rejoignez Methodspace
Parrainé par SAGE, Methodspace est une nouvelle communauté en ligne pour les méthodes de recherche. Sur ce site, vous pouvez vous connecter avec d'autres chercheurs, discuter des questions de méthodologie et des controverses, découvrir et examiner de nouvelles ressources, trouver des conférences et des événements pertinents, et partager et résoudre des problèmes de méthodologie.

11. LinkedIn
LinkedIn est un réseau interconnecté de professionnels expérimentés comprenant plus de 55 millions de membres. Son utilité ne se limite pas aux possibilités de carrière. Lorsque vous créez votre profil qui résume votre expertise professionnelle et vos réalisations, pourquoi ne pas inclure une mention de vos articles?

12. Rejoignez Facebook
Sur Facebook, les utilisateurs peuvent se joindre à des réseaux organisés par institution, centre d'intérêt, domaine de recherche, etc... Vous pouvez également créer des groupes en fonction de vos domaines d'expertise.
Bien que les médias sociaux soient de plus en plus importants, il existe d'autres options pour attirer l'attention sur vos derniers travaux: les envoyer à vos réseaux ou les poster sur listservs et des sites web sur votre publication récente, ajouter votre article à votre liste de lecture dans vos cours (le cas échéant).

13. Surveillez les médias et participez à la conversation
Visitez les blogs, sites, médias sociaux où votre travail est discuté afin de participer à la conversation et de l'élargir grâce à vos connaissances d'expert.  Mettez en place des alertes Google pour votre papier ou suivez son activité grâce aux mesures alternatives d'impact, ou altmetrics, qui visent à faire ressortir l'utilisation de résultats de recherche sur internet, en utilisant, entre autres, les partages sur Twitter, Facebook ou autres médias sociaux, les téléchargements sur des plates-formes et les mentions dans les blogs, les wikis et les journaux. 
Si vous ne souhaitez pas investir trop de temps sur les médias sociaux, c'est un bon moyen pour comprendre quels canaux fonctionnent le mieux pour vous. Il existe plusieurs sites: GrowKudos.com, Altmetric.com.

Après publication de l'article dans RAM, quelles sont les règles de diffusion sur le web (Researchgate, Academia…), par exemple ?

La politique de RAM en la matière est similaire à celle de la plupart des revues scientifiques et se conforme à la politique standard de Sage (voir le site de Sage pour le texte original) qui s’appuie sur des appellations spécifiques : la version soumise (version 1), la version acceptée (version 2) et version publiée (version 3).

  • Vous pouvez faire ce que vous voulez avec la version de l'article que vous avez soumis à la revue (version 1 – version soumise).
  • Une fois que l'article a été accepté pour publication, vous pouvez publier la version acceptée (version 2/ version Word acceptée) de l'article sur votre propre site Web personnel, le site Web ou le dépôt/ référentiel de votre institution sans aucune restriction.
  • Vous ne pouvez pas envoyer la version acceptée (version 2/ version Word acceptée, mais pas le pdf mis en page par Sage, c'est-à-dire la version 3) de l'article dans tout dépôt autre que ceux énumérés ci-dessus (vous ne pouvez pas le mettre dans le dépôt d'une autre institution ou d'un référentiel disciplinaire) jusqu'à 12 mois après la publication de l'article dans le journal.
  • Vous pouvez utiliser l'article publié (version 3, c'est-à-dire la version pdf mise en page par Sage) pour vos propres besoins d'enseignement ou le distribuer sur une base individuelle à des collègues chercheurs, à condition que ce ne soit pas à des fins commerciales.
  • Vous pouvez utiliser l'article (version 3) dans un livre écrit ou édité par vous à tout moment après la publication dans le journal. Ceci ne concerne pas les livres où vous contribuez à un chapitre pour un livre écrit ou édité par quelqu'un d'autre.
  • Vous ne pouvez pas mettre l'article publié (version 3) en ligne sur un site ou un dépôt sans l'autorisation de SAGE.
  • Lors de la publication ou la réutilisation de l'article, vous devez indiquer le DOI approprié pour la version publiée de l'article sur SAGE Journals.

Pour tout autre usage et en particulier commercial, une autorisation de reproduction écrite doit être obtenue auprès de la revue. Cette autorisation sera, en général, facilement accordée s'il est établi que la requête est faite à des fins d'enseignement ou de recherche.

A noter que nous décourageons la diffusion de vos articles sur ResearchGate / Academia, même après les 12 mois d’embargo, les téléchargements ne pouvant être comptabilisés sur ce dépôt par nous. Cependant, si vous décidez de publier votre soumission (en version 1 ou 2) malgré tout, pensez à insérer un lien vers la version finale de l'article sur le site de Sage afin de rediriger les lecteurs vers la version finale publiée.

Que conseiller à un doctorant ou jeune chercheur désireux de soumettre un article ?

Un premier conseil est de se familiariser avec le style de papiers publiés par RAM. Il ne suffit pas que la recherche proposée soit intéressante encore faut-il qu'elle corresponde aux normes et attentes de RAM. Il faut donc lire la revue régulièrement, examiner attentivement les « Instructions aux auteurs » et se renseigner en consultant éventuellement des collègues ayant déjà publié dans RAM.
Il est très important de ne pas expédier son manuscrit avant de l'avoir fait lire par plusieurs collègues expérimentés, avec comme mission explicite d'être aussi critiques que possible. Une lecture complaisante ne permet pas d'identifier et de corriger les faiblesses de forme ou de fond qui risquent de pénaliser lourdement l'article lorsqu'il sera soumis.
Une autre solution consiste à présenter le papier dans un séminaire où l'on est assuré d'avoir des commentaires plutôt qu'à certaines conférences où le temps de discussion est souvent très limité. Bref, il ne faut pas hésiter à investir 2 à 3 mois à consolider l'article avant de le soumettre à RAM. La majorité des articles refusés lors de la première évaluation n'ont pas suivi ce conseil, ce qui est fort dommage.

Quel est le poids d'une publication, dans RAM par exemple et celui d'une participation à une conférence ?

Ce sont deux choses qu'on ne peut pas mettre sur le même pied. La fonction principale d'une conférence, d'un congrès ou d'une journée de recherche est de permettre un échange de vues entre chercheurs. Une communication, même si elle apparaît plus tard dans des actes publiés n'a pas la même valeur qu'une publication dans une revue.
RAM est la revue la plus reconnue dans le monde francophone de la recherche académique en Marketing. Elle s'appuie sur un Comité scientifique et un Comité de lecture qui lui confèrent une réelle visibilité et présence internationales.
La revue RAM est présente dans des classements de la FNEGE, du CNRS et dans le classement danois. Elle sera très prochaine présente dans d’autres classements internationaux.

Par ailleurs, l'AFM a des accords pour que les articles parus dans RAM soient diffusés dans le monde entier dans le cadre des bases de données EBSCO, PROQUEST, JSTOR.